Summer Wars, entre réalité et virtuel, tradition et modernité
Après La Traversé du temps (2006), Mamoru Hosoda sort en 2009 Summer Wars, une pépite de la japanimation. Au-delà d'une amourette entre deux adolescents sur fond de menace virtuelle/réelle, l'œuvre revisite le mythe de Frankenstein à travers l'IA Love Machine. Elle fait également planer la catastrophe nucléaire, toujours présente dans la tête des Japonais. Summer Wars diffuse malgré tout un message d'espoir, celui d'une communauté qui s'unit pour faire face à l'adversité.
Et si une amie, dont vous êtes secrètement amoureux, vous invitait à venir passer un week-end dans sa famille pour que vous jouiez le rôle de son petit ami ? C'est ce qu'il se passe pour le jeune Kenji Koiso, lorsque la belle Natsuki Shinohara lui demande un service. Alors qu'elle prétexte un besoin de main-d'œuvre supplémentaire pour les préparatifs de l'anniversaire de son arrière-grand-mère, il découvre qu'il doit jouer le petit ami pour sauver les apparences. Summer Wars dépasse cependant le côté mièvre d'une amourette entre deux adolescents. L'animé plonge les spectateurs dans une histoire où s'entremêlent tradition, modernité, monde réel et monde virtuel et dans laquelle la famille occupe une place de premier plan.

Contenu réservé aux membres
Cet article est réservé aux membres du Petit Reporteur. Abonnez-vous pour accéder à l'intégralité de nos articles et soutenir notre média indépendant.
Mode test pour l'instant. Merci de suivre les indications dans la fenêtre modale après avoir cliqué sur S'identifier.
