Le centre social Mercier rend hommage au Petit Prince

I am mother est en quelque sorte l’histoire de Frankenstein revisitée. Le spectateur se souviendra de cette phrase prononcée par Mother : «  »I was raised to value human life above all else. I couldn’t stand by and watch humanity slowly succomb to its self-destructive nature. I had to intervene, to elevate my creators. » 

Pour son spectacle de fin d’année, Adèle Vigier s’est inspirée de l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince. Si elle a voulu respecter son histoire dans son ensemble, elle a pourtant dû faire des choix en raison de la durée du spectacle. 

Elle a mis à peu près tous les passages du livre qui lui semblaient importants. Cependant, en raison des plus jeunes danseuses et danseurs, elle a passé sous silence l’histoire du Buveur.

Organiser une telle manifestation nécessite un nombre incalculable d’heures. À lui seul le montage musique nécessite une trentaine d’heures. Ici aussi, c’est Adèle Vigier qui choisit les musiques. La chorégraphie et la mise en scène, quant à elles, ne sont pas avares d’heures de travail non plus. 

Le Petit Prince, Saint-Ex et le serpent.

Le spectacle

Lors du gala, le public a pu s’émerveiller devant une vingtaine de tableaux. Chaque classe danse avec son niveau. Les personnages principaux sont parfois mélangés avec des tout-petits ou une autre classe. Elle avoue d’ailleurs aimer mélanger les petits et les grands. Ainsi chaque groupe a une voire deux chorégraphies à apprendre. 

Durant plus d’une heure trente de spectacle le public a pu retrouver tour à tour le Pilote, le Petit Prince, le Vaniteux, l’Allumeur de réverbères, le Businessman, la Reine, la Rose et… le Serpent à travers la vingtaine de tableaux retraçant l’œuvre.

 

Adèle Vigier se dit très contente au terme des deux jours de gala. Le public était venu en nombre et a été enchanté de (re)découvrir Le Petit Prince

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