I am Mother ou le prométhée inversé

« I want you to be happy, Daughter. » Si le film I am mother pouvait se résumer en quelques mots, ce serait par ces mots que le robot, dénommé Mother, prononce à la fille qu’elle élève dans une sorte de blockhaus. Mais c’était sans compter sur la venue d’une mystérieuse femme qui vient remettre en compte le petit univers des deux protagonistes.

Le film commence par des bruits d’explosion. L’univers qui se dévoile devant les yeux des spectateurs est une sorte de blockhaus. Visiblement l’histoire commence un jour après une terrible catastrophe qui a décimé l’humanité tout entière.

Dans ce vaste complexe inhabité un robot prend vie. Une fois mis en route, le robot prélève un minuscule embryon parmi une multitude d’autres embryons qu’elle place dans un incubateur artificiel. Peu de temps après, l’embryon devient un bébé que le robot recueil. S’agissant d’une petite fille, le robot l’appelle Daughter. 

Elle n'est pas la seule humaine

Un soir, Daughter entend un bruit. Apparemment, elle ne serait pas la dernière représentante de l’humanité. De l’autre côté de la porte, c’est une voix de femme qu’elle entend et qui l’appelle. Elle semble mal en point et demande de l’aide.

Après réflexion, Daughter décide de lui ouvrir la porte. Pour Daughter, c’est le début d’une longue remise en cause qui va la mener vers une vérité qu’elle n’aurait jamais soupçonnée.

I am mother est en quelque sorte l’histoire de Frankenstein revisitée. Le spectateur se souviendra de cette phrase prononcée par Mother : «  »I was raised to value human life above all else. I couldn’t stand by and watch humanity slowly succomb to its self-destructive nature. I had to intervene, to elevate my creators. » 

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